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ECHIROLLES DEMOCRATES, UNE EQUIPE A L'ECOUTE DE TOUS LES ECHIROLLOIS !
Conseil Municipal
Une décision municipale, donc prise directement par le maire sans consultation du conseil municipal, concernait un marché de maîtrise d’œuvre pour la construction du pôle jeunesse au village II. Dans ce marché, il était également prévu une somme de 50 000 euros pour la démolition de l’actuelle maison des jeunes Jacques Prévert. Pourtant, dans un comité de quartier, le maire avait affirmé qu’aucune décision n’était prise concernant le devenir de ce bâtiment public. Nous avons voulu savoir qu’elle est le niveau de réflexion actuelle concernant la maison des jeunes Jacques Prévert.
Le maire nous a confirmé qu’aucune décision définitive n’était prise. Il a précisé qu’une réflexion sur un nouvel usage était en cours. Toutefois, il a insisté en disant que cela ne devait pas nécessiter une remise aux normes actuelles du bâtiment qui rendrait l’opération trop couteuse.
Approbation du compte-rendu du conseil municipal du mardi 26 octobre 2010 :
Nous avons demandé qu’apparaisse le refus de suspension de séance demandé par notre groupe. La suspension de séance que le maire s’était auto-accordée. Ainsi que la suspension de séance qu’il avait bien voulu nous accorder mais après le vote de la délibération. Le maire s’est engagé à faire ce rectificatif.
Nous avons rappelé que lors de ce conseil municipal, nous avions demandé des précisions concernant la délibération n°20, décision modificative n°3 sur le budget annexe de l’eau. Par courrier en date du 3 novembre, nous avons obtenu la réponse suivante : « Le détail demandé sur les 15 000 euros de frais d’études votés dans la délibération n°20 relative à la décision modificative n°3 du budget annexe de l’eau pour l’année 2010 est le suivant : il s’agit d’un « trop perçu » sur le contrat de chauffage qui a été réaffecté sur les travaux de mise en place de la ventilation de la salle de musculation de la Butte. »
Devant cette réponse plus que surprenante, nous avons interpellé monsieur TASCA, adjoint aux finances, pour une vérification. Par courrier en date du 19 novembre 2010, il nous était précisé qu’une « confusion » était survenue dans l’explication qui nous avait été fournie. Il s’agissait d’informations sur une autre décision modificative, d’un autre budget et d’un autre conseil municipal.
La nouvelle explication serait la suivante : « Pour la décision modificative n°3 au budget annexe de l’eau adoptée lors de la séance du conseil municipal du 26 octobre 2010 : les 15 000 euros permettent de couvrir des frais d’étude de travaux sur les réseaux d’eau non prévus au BP 2010. Le courrier se termine non sans humour par : « Vous souhaitant bonne réception de tous ces éléments. » On nous dit donc que les 15 000 euros de frais d’étude correspondent à 15 000 euros de frais d’étude. Jolie avancée !
Nous avons donc précisé notre demande en espérant cette fois-ci une réponse la plus précise et la plus juste possible.
Nous souhaitons avoir les informations suivantes sur cette étude de 15 000 euros : le type de travaux envisagés, le secteur de ces travaux, l’entreprise commanditée pour cette étude ainsi que le résultat de celle-ci.
A ce jour, 5 décembre, nous attendons toujours les explications demandées. Cela semble poser des problèmes à monsieur le maire. Le budget de l’eau serait-t-il « trouble » ?
Délibération n°2 : Délégation de service public du chauffage urbain – avenant n°5 à la convention et avenant n°3 au cahier des charges annexe.
Cette délibération faisait apparaître des formules toutes aussi « barbares » les unes que les autres ne permettant pas une analyse sur l’effet sur la facture des usagers. Nous n’avons pas été les seuls à avoir été sceptiques sur cette délibération. En effet, le groupe des Verts/Europe Ecologie, l’élue de Lutte Ouvrière et nous, avons voté contre cette délibération. Le groupe de l’UMP s’est abstenu.
Devant cette position forte, le maire s’est engagé à faire, rapidement, un conseil municipal spécial avec le président de la compagnie de chauffage pour que nous puissions poser toutes les questions sur ce sujet. Nous en prenons bonne note. Effectivement, nous aurons un certain nombre de questions.
Délibération n°15 : Budget principal – Exercice 2010 – décision modificative n°5.
Il était inscrit un emprunt de 2 millions d’euros en compensation de recettes inscrites au budget primitif 2010 et qui ne seront pas réalisées sur l’exercice 2010. Il s’agissait de somme de 1 million 65 mille euros, 240 000 euros, 100 000 euros et 490 000 euros.
Nous avons voulu savoir à quoi correspondaient ces sommes notamment celle de plus d’un million d’euros. Personne n’a pu nous éclairer ni l’adjoint aux finances ni le maire !!! On peut vraiment se poser des questions. En pleine préparation budgétaire, on nous demande de voter un emprunt pour une recette prévue qui ne sera pas perçue et personne ne sait pourquoi et pour la modique somme de deux millions d’euros.
Nous sommes très inquiets sur la capacité de l’équipe en place de gérer notre ville. Les difficultés financières que nous rencontrons ne sont pas étonnantes devant ce manque de professionnalisme.
Délibération n°16 : Emprunt de six millions deux cent cinquante mille euros – crédit multi-index.
Il s’agissait de donner un droit de « puisage » sur un crédit multi-index très complexe et pouvant avoir des conséquences graves pour la ville en cas de mauvaises utilisations.
Devant l’impossibilité de répondre à notre question précédente, nous avons préféré nous abstenir sur cette délibération faisant remarquer qu’il fallait être connaisseur pour utiliser ce type d’outil sans trop de risque. Cette configuration n’étant pas une évidence pour nous (loin de là). Nous préférons être prudents.
Délibération n°20 : Convention d’utilisation de locaux de l’école élémentaire Paul Vaillant Couturier pour la classe externalisée pour enfants autistes.
Nous avons profité de cette délibération pour faire remarquer que nous pouvions utiliser de manière très intelligente et généreuse les locaux des groupes scolaires en baisse d’effectifs. Nous avons ajouté que nous souhaitions que cela dure longtemps !
Un petit clin d’œil à la municipalité sur sa volonté de fermer cette école qui ne serait plus utile (la preuve que non !!!).
Délibération n°22 : Fermeture du centre de Villeneuve La Salle
Vous pouvez trouver ci-dessous notre longue déclaration très argumentée.
Alors que madame DIDELLE, l’ancienne directrice avait fait le déplacement, le maire ne lui a pas donné la parole. Il s’est contenté de la remercier pour le très bon travail fait pendant de longues années. Il a ajouté qu’il aurait pu fermer ce centre il y a deux ans mais qu’il a attendu son départ en retraite. Je ne pense pas que cela ait modifié le malaise de madame DIDELLE devant cette décision. Pour le maire, les autres permanents ne méritent pas plus d’attention qu’une proposition de licenciement. Quand nous lui avons demandé les alternatives pour ces personnes, il nous a répondu : « venir sur Echirolles ou aller à La Grande Motte ». Pour des gens qui ont toutes leurs attaches à Serre Chevalier, c’est bien sur de belles perspectives.
Pour le maire, il n’y avait pas lieu de discuter de cette vente en réunion publique. Pour lui le bâtiment n’a aucune importance, c’est l’activité qui compte. Nous avons quand même démontré que l’activité va être fortement réduite mais cela le maire refuse de l’aborder.
De plus, se séparer de biens communaux doit pouvoir se discuter devant tous les Echirollois.
Le maire a considéré qu’il y avait eu concertation puisque nous avions eu un compte-rendu de la municipalité de juin en septembre qui parlait de cette éventualité. Belle exemple de démocratie locale. Le maire considère qu’une simple transmission d’un compte-rendu de seulement quelques lignes sans aucun élément de contexte et de données économiques est un débat. C’est se moquer des élus et donc des habitants.
Le groupe des Verts/Europe Ecologie, pourtant dans la majorité, s’est également opposé à cette délibération. Ils ont regretté cette urgence et surtout la manière. Ils ont contesté la forme, l’absence ou le déficit de dialogue ainsi que la soudaineté de la décision. (Tiens, nous ne sommes pas les seuls, même dans la majorité on n’a pas droit à un vrai dialogue). Ils ont ajouté qu’une fois de plus, on vend une partie du patrimoine de la commune. Ils ont également regretté que toutes les études n’aient pas été faites comme par exemple une « fermeture provisoire », « étudier plus objectivement des alternatives », notamment “une réhabilitation en plusieurs phases” ou “la mutualisation de l’équipement avec d’autres communes, un partenaire privé...”.
Tout en tenant compte des « restrictions budgétaires liées à la crise et au désengagement de l’Etat », Chantal Gomez (Lutte ouvrière) a dénoncé ce qui est « d’une manière générale, la vente des meubles du service public ». Si les coûts de rénovation « sont très importants, n’était-il pas possible de procéder par étapes ? » a-t-elle demandé sans obtenir de réponse. Elle a affirmé « qu’il faut tout faire pour garder ce service d’éducation populaire, si utile aujourd’hui pour le développement éducatif des jeunes, si indispensable à la prévention et à la lutte contre la délinquance ».
Laurent Berthet a expliqué le vote favorable du groupe socialiste en expliquant que son groupe avait été vigilent sur le maintien de l’activité. Nous lui avons fait remarquer que le compte n’y était pas. Cela a semblé lui poser souci. Peut-être n’avait-il pas fait tous les calculs et n’avait qu’écouté un discours « mensonger ». Espérons qu’ils demanderont d’autres engagements !!!!
Cette délibération a donc été votée avec huit votes contre dont cinq de la majorité.
Nous avons remarqué que le groupe UMP n’a pas souhaité intervenir. Ce type de délibération ne semble pas les intéressés. Une prise de position semble un minimum.
Ce conseil s’est terminé très tardivement sur une note bien amère !
Une nouvelle fois madame Christelle BERNARD était absente. Cela fait plus de six mois qu’elle n’a pas mis les pieds en conseil municipal. Nous trouvons cela complètement irrespectueux de son engagement vis-à-vis de ses électeurs. Ce n’est certainement pas ce type de comportement qui va réconcilier les électeurs avec leurs représentants.
Prochain conseil municipal : le mardi 14 décembre 2010 à 18 heures.
Thierry LABELLE
Conseiller municipal
Président du groupe MODEM
Solidarité
Echirolles, le 8 novembre 2010
Objet : Amicale Laïque d’Echirolles
Monsieur le président de l’A.L.E,
Nous avons été très surpris à la lecture du Dauphiné Libéré du 17 octobre 2010 en découvrant l’article sur la réunion « Objectif sport ». Nous avons ensuite été choqués par les propos relatés dans cet article notamment : « ces deux structures (OMS et ALE) ne présentant pas pour l’instant une réelle lisibilité » ou « vers de nouvelles structures à inventer. Avec trois maîtres mots à retenir : représentativité, instances et compétences ». L’A.L.E ne représenterait-elle pas tout cela ?
Nous avons donc décidé de poser une question orale lors du conseil municipal suivant du 26 octobre 2010 afin d’obtenir quelques éclaircissements. Vous trouverez joint à ce courrier une copie de cette question orale.
Lors de ce conseil, on nous a tout d’abord précisé que cette réunion n’était pas publique et donc réservée à certaines personnes. On a ensuite essayé de nous rassurer en nous précisant qu’il s’agissait de réfléchir sur le rôle et les missions des structures, donner plus d’autonomie dans la gestion des équipements, signer des conventions d’objectifs pour le financement.
Autant vous dire que nous n’avons été ni satisfaits de ces réponses ni rassurés sur les intentions de la municipalité. Après l’épisode du bassin extérieur de la piscine, nous craignons une nouvelle attaque sur le financement des associations sportives pourtant si importantes pour la cohésion sociale.
A la lecture du Dauphiné Libéré du 4 novembre 2010, nous retrouvons dans votre réaction les sentiments que nous avons ressentis à la lecture de cet article sur cette réunion.
Par ce courrier, nous voulons réaffirmer notre confiance aux dirigeants des différents clubs de l’ALE. Et même si monsieur le maire nous considère comme un simple public et souhaite nous tenir éloigné de cette réflexion, nous serons très attentifs sur ce sujet. Nous considérons que l’A.L.E est le fondement même de l’esprit sportif et coopératif sur Echirolles et qu’à ce titre elle doit perdurée et ne mérite certainement pas ce dénigrement.
Je vous prie de bien vouloir agréer, monsieur le président, l’assurance de mes respectueuses salutations.
Thierry LABELLE
Président du groupe MODEM
Copies aux présidents de club de l’A.L.E
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