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ECHIROLLES DEMOCRATES, UNE EQUIPE A L'ECOUTE DE TOUS LES ECHIROLLOIS !
Solidarité
Echirolles, le 8 novembre 2010
Objet : Amicale Laïque d’Echirolles
Monsieur le président de l’A.L.E,
Nous avons été très surpris à la lecture du Dauphiné Libéré du 17 octobre 2010 en découvrant l’article sur la réunion « Objectif sport ». Nous avons ensuite été choqués par les propos relatés dans cet article notamment : « ces deux structures (OMS et ALE) ne présentant pas pour l’instant une réelle lisibilité » ou « vers de nouvelles structures à inventer. Avec trois maîtres mots à retenir : représentativité, instances et compétences ». L’A.L.E ne représenterait-elle pas tout cela ?
Nous avons donc décidé de poser une question orale lors du conseil municipal suivant du 26 octobre 2010 afin d’obtenir quelques éclaircissements. Vous trouverez joint à ce courrier une copie de cette question orale.
Lors de ce conseil, on nous a tout d’abord précisé que cette réunion n’était pas publique et donc réservée à certaines personnes. On a ensuite essayé de nous rassurer en nous précisant qu’il s’agissait de réfléchir sur le rôle et les missions des structures, donner plus d’autonomie dans la gestion des équipements, signer des conventions d’objectifs pour le financement.
Autant vous dire que nous n’avons été ni satisfaits de ces réponses ni rassurés sur les intentions de la municipalité. Après l’épisode du bassin extérieur de la piscine, nous craignons une nouvelle attaque sur le financement des associations sportives pourtant si importantes pour la cohésion sociale.
A la lecture du Dauphiné Libéré du 4 novembre 2010, nous retrouvons dans votre réaction les sentiments que nous avons ressentis à la lecture de cet article sur cette réunion.
Par ce courrier, nous voulons réaffirmer notre confiance aux dirigeants des différents clubs de l’ALE. Et même si monsieur le maire nous considère comme un simple public et souhaite nous tenir éloigné de cette réflexion, nous serons très attentifs sur ce sujet. Nous considérons que l’A.L.E est le fondement même de l’esprit sportif et coopératif sur Echirolles et qu’à ce titre elle doit perdurée et ne mérite certainement pas ce dénigrement.
Je vous prie de bien vouloir agréer, monsieur le président, l’assurance de mes respectueuses salutations.
Thierry LABELLE
Président du groupe MODEM
Copies aux présidents de club de l’A.L.E
25 NOVEMBRE 2009
JOURNEE INTERNATIONALE CONTRE LES VIOLENCES FAITES AU FEMMES
Demain sera une journée pour rappeler qu'aujourd'hui encore on peut mourir chez soi de violences conjugales. En 2008, en France, 156 femmes sont mortes sous les coups de leur conjoint, Seule une victime sur cinq porte plainte. Que dire de celles qui blessées dans leur chair, psychologiquement affectées, s'enferment dans le silence. Il y a fort à parier que la crise sociale que nous connaissons depuis de nombreux mois va amplifier ce fléau qui souvent peut se passer sous nos yeux où à notre porte. Si pour Aragon “la femme est l’avenir de l’homme” les statistiques de ces violences nous rappellent que le chemin est encore long.
Bien que les structures d'accueil et les associations restent disponibles et vigilantes, les victimes n'osent pas franchir le pas, et les enfants témoins de ces violences, parfois quotidiennes, sont bien souvent affectés de manière irréversible. C'est donc à chaque citoyen de réagir, de ne pas fermer les yeux, de ne pas être complices. Ces actes de civisme doivent être encourager, et les sanctions infligées aux agresseurs, dés « la première fois », exemplaires.
Nous devons de toutes nos forces nous mobiliser pour la défense du droit humain et pour briser le silence. Une prise de conscience et de responsabilité du plus grand nombre de citoyens est impérative.
Fabienne SARRAT
Conseillère municipale
VICTIMES OU TEMOINS DE VIOLENCES CONJUGALES
APPELEZ LE 3919
JOURNEE INTERNATIONALE CONTRE LES VIOLENCES FAITES AU FEMMES
Demain sera une journée pour rappeler qu'aujourd'hui encore on peut mourir chez soi de violences conjugales. En 2008, en France, 156 femmes sont mortes sous les coups de leur conjoint, Seule une victime sur cinq porte plainte. Que dire de celles qui blessées dans leur chair, psychologiquement affectées, s'enferment dans le silence. Il y a fort à parier que la crise sociale que nous connaissons depuis de nombreux mois va amplifier ce fléau qui souvent peut se passer sous nos yeux où à notre porte. Si pour Aragon “la femme est l’avenir de l’homme” les statistiques de ces violences nous rappellent que le chemin est encore long.
Bien que les structures d'accueil et les associations restent disponibles et vigilantes, les victimes n'osent pas franchir le pas, et les enfants témoins de ces violences, parfois quotidiennes, sont bien souvent affectés de manière irréversible. C'est donc à chaque citoyen de réagir, de ne pas fermer les yeux, de ne pas être complices. Ces actes de civisme doivent être encourager, et les sanctions infligées aux agresseurs, dés « la première fois », exemplaires.
Nous devons de toutes nos forces nous mobiliser pour la défense du droit humain et pour briser le silence. Une prise de conscience et de responsabilité du plus grand nombre de citoyens est impérative.
Fabienne SARRAT
Conseillère municipale
VICTIMES OU TEMOINS DE VIOLENCES CONJUGALES
APPELEZ LE 3919
Ce début d’année aura été très difficile pour grand nombre de nos concitoyens. Pour tous ceux qui seraient tenté de se replier sur eux mêmes, nous voulons leur dire que nous serons plus forts collectivement qu’individuellement. Il ne faut pas raisonner corporatisme mais prôner la pensée globale. Ce n’est pas la somme des intérêts individuels qui fait la force et la solidité d’une société.
Alors quand le SMTC propose une tarification solidaire, nous ne pouvons qu’être d’accord. Que le plus grand nombre puisse bénéficier de réductions en fonction de leurs besoins et de leurs revenus nous paraît équitable et pas scandaleux. Quand on décide au niveau de la commune des aides supplémentaires pour les plus démunis et notamment ceux directement touchés par des suppressions de poste, nous ne pouvons qu’apporter notre soutien sans aucune réserve. Par contre, lorsque qu’on instaure une allocation de rentrée scolaire sans condition de ressources, nous ne pouvons que dire notre désaccord. Si tout le monde ressent la crise, elle n’a pas le même impact partout. La réponse doit donc être adaptée aux besoins et aux ressources de chacun quelque soit le dispositif. Quand on nous vante l’intensification urbaine, nous ne pouvons également ne pas être d’accord. Si chacun doit avoir droit au logement, cela doit être dans de bonnes conditions pour tous et pas à n’importe quel prix.
Il s’agit de ne pas faire de la politique par l’utilisation de la démagogie mais de faire preuve de pragmatisme et de cohérence. Dans toutes les circonstances, la même logique doit prévaloir, l’intérêt du plus grand nombre sans violer l’intérêt individuel.
Alors, à l’approche des congés d’été, nous avons envie de penser à tous ceux qui ne pourront partir en vacances cette année encore. Notre action sera toujours guidée par l’intérêt d’Echirolles et de tous les Echirollois.
Thierry LABELLE
Président du groupe MODEM
Solidarité
Solidarité
La durée de la vie humaine augmente à un rythme que l’humanité n’a jamais connu avec les difficultés qui vont avec. Nous vivons dans une société impitoyable où le lot des personnes âgées est la solitude. Il est grand temps de trouver des moyens pour que la vie de ces personnes âgées ne devienne pas une survie.
Il faut que la solidarité soit autre chose qu’un mot, que les générations se tendent les mains. La cohabitation intergénérationnelle est une solution qui permet à la personne âgée d’accueillir sous son toit un étudiant. Pour la personne âgée ceci lui permet de continuer à vivre à son domicile tout en luttant contre la solitude et l’isolement. Pour les étudiants ayant des difficultés à trouver un logement, c’est la possibilité de se loger à moindre coût dans un principe de notion d’aide.
Cette cohabitation est fondée sur le respect de savoir-vivre essentiel, le respect et la confiance mutuelle. C’est un des moyens pour deux générations différentes de se comprendre.
Il faut que la solidarité soit autre chose qu’un mot, que les générations se tendent les mains. La cohabitation intergénérationnelle est une solution qui permet à la personne âgée d’accueillir sous son toit un étudiant. Pour la personne âgée ceci lui permet de continuer à vivre à son domicile tout en luttant contre la solitude et l’isolement. Pour les étudiants ayant des difficultés à trouver un logement, c’est la possibilité de se loger à moindre coût dans un principe de notion d’aide.
Cette cohabitation est fondée sur le respect de savoir-vivre essentiel, le respect et la confiance mutuelle. C’est un des moyens pour deux générations différentes de se comprendre.
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