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ECHIROLLES DEMOCRATES, UNE EQUIPE A L'ECOUTE DE TOUS LES ECHIROLLOIS !
Conseil Municipal
Délibération n°1 : Demande de réouverture du bureau de poste de la place Beaumarchais.
Nous avons fait remarquer à l’occasion de cette nouvelle délibération que la municipalité avait changé de position et revenait à quelque chose de bien plus raisonnable. En effet, lors du comité de quartier Ville Neuve du 28 avril 2010, nous avions pu entendre la réflexion surréaliste suivante : « la poste doit prendre ses responsabilités et la ville ne cédera pas et ne participera pas à l’effort ». Dans cette délibération, on pouvait lire la proposition suivante : « examiner les conditions et les modalités éventuelles de participation de la ville aux aménagements nécessaires ». Nous pensons effectivement que la solution ne peut passer que par une réflexion concertée entre la direction de la poste, les représentants des forces de l’ordre, la municipalité et les riverains du quartier Surieux.
Par conséquent, nous avons proposé l’amendement suivant à cette délibération :
Remplacer « autorise monsieur le maire à prendre toute initiative pour rencontrer la direction de la poste et examiner avec celle-ci les modalités concrètes d’une réouverture prochaine » par « décide la constitution d’un groupe de travail composé d’élus de la ville d’Echirolles, de représentants de la direction de la poste, de représentants des forces de l’ordre et d’habitants afin d’aboutir le plus rapidement possible à la réouverture du bureau de poste de la place Beaumarchais ».
Cet amendement a été rejeté même par les autres groupes d’opposition. Nous trouvons cela regrettable. Il n’y avait rien de polémique dans cet amendement juste la prise en compte de toutes les sensibilités, de l’expression des habitants et de la force de l’union pour un objectif commun.
Monsieur le maire veut donc œuvrer seul, en cas d’échec, il devra l’assumer seul. Décidément, notre vision de la démocratie a encore bien du chemin à faire et la démocratie participative ne reste qu’une illusion à Echirolles face à cette municipalité !
Délibération n°2 : Rocade nord de l’agglomération grenobloise – conclusions de la commission d’enquête publique – position de la ville d’Echirolles
Cette délibération qui avait pour objet de réagir à l’avis défavorable de l’enquête publique sur le projet de rocade nord de Grenoble occultait volontairement des points capitaux relevés lors de cette enquête publique.
En effet on pouvait lire dans ce rapport :
« Ce projet ne règle pas les principaux points de congestion, il ne répond pas aux besoins d’intérêt local et génère de forts impacts sur l’environnement des riverains »
« Il était connu dès le lancement de l’étude que l’ouvrage n’apporterait pas de solution radicale au problème des bouchons »
« En augmentant la charge de trafic sur les VRU et autoroutes d’accès à l’agglomération grenobloise, … ce projet aggrave incontestablement la saturation de ces voiries et le problème des bouchons ».
« Une réduction du trafic de 5% avec un péage à 1 euro et de 2% à 3% avec un péage à 2 euros (plus plausible, on pourrait même aller jusqu’à 3 euros aux heures de pointe), ne déleste pas significativement la rocade sud ».
« L’argument du pétitionnaire invoquant une amélioration « globale » des nuisances n’est pas satisfaisant dans la mesure où il subsiste des disparités et un risque aggravé lié aux effets de la pollution de l’air sur la santé, sur des lieux parmi les plus fréquentés et les plus sensibles de l’agglomération grenobloise ».
Alors lorsque l’on lisait dans la délibération que « le conseil municipal demanderait au conseil général de l’Isère d’étudier le bouclage de la rocade routière à l’échelle de l’agglomération, qui apparaît nécessaire pour assurer un équilibre et une solidarité entre les différents secteurs dans le partage de la répartition des charges de trafic pesant, aujourd’hui majoritairement sur les communes riveraines de l’A480 et de la rocade sud », nous espérions qu’il s’agissait d’une méconnaissance du dossier plutôt qu’une provocation.
Cette délibération ne voyait qu’une solution par le bouclage complet de la rocade. Nous considérons que toutes les hypothèses possibles doivent être étudiées avant de faire ce type d’affirmation. La délibération était dans ce domaine d’une mauvaise fois évidente puisque dans la même phrase on peut lire qu’il faut « étudier toutes les hypothèses possibles » et « réaffirmer le principe d’un bouclage complet de la rocade, et s’engager dans la maîtrise d’ouvrage des études et de la réalisation sur le nord de l’agglomération ».
Alors là, nous étions au sommet de l’hypocrisie.
Nous considérions donc cette délibération dans cette écriture actuelle absolument inacceptable et demandions son retrait afin d’étudier une nouvelle écriture. En fait, elle ne faisait que reprendre en pire la délibération de la Métro et ne prenait pas en compte la formulation très raisonnée et d’ouverture de la délibération du conseil général.
Enfin la délibération se terminait par « veiller à la prise en compte de l’expression des habitants d’Echirolles ». Nous demandions la mise en place de réunions publiques sur le sujet à la rentrée pourquoi pas dans le cadre des comités de quartier. Nous avons dit au maire qu’il ne pouvait à lui seul, vouloir représenter l’expression des Echirollois ».
Nous n’avons bien entendu pas été écoutés. Aucun engagement n’a été pris de consulter les habitants (encore un bel exemple de démocratie !).
Les Verts, pourtant dans la majorité municipale, se sont bien sur opposés à cette délibération.
Nous avons alors entendus des discours très surprenants. Tout d’abord, en réponse à la déclaration des Verts, Christian Descombat pour le groupe « société civile » a tenu des propos très irrespectueux, ironisant en préconisant la construction du GR, sentier de Grande Randonnée à la place de la rocade nord. Ce n’est certainement pas ce type de propos qui fera avancer la réflexion.
Ensuite monsieur le maire a déclaré que s’il avait été à la place de son collègue maire de Saint Martin le Vinoux, il aurait été farouchement contre cette rocade. Quand nous parlions d’hypocrisie, nous n’imaginions pas que l’on pouvait aller aussi loin dans ce domaine !!!
Ensuite, on nous a refait le coup du projet de triplement de la rocade sud. Le problème n’est pas de savoir s’il faut une rocade nord ou si l’on risque de tripler la rocade sud mais d’admettre que l’enquête publique à démontré que ce projet de rocade ne répondait aux objectifs recherchés. Il est donc important d’étudier « toutes les possibilités » sans démagogie et en toute objectivité en consultant les personnes concernées, les Echirollois.
Délibération n°11 : Maison des écrits – Tarifs 2010-2011
Cette délibération faisait apparaître une très forte augmentation du tarif des séances des ateliers d’écriture entre 8 et 11%. Nous voulions connaitre les raisons de cette forte augmentation. Nous trouvions très surprenant que l’augmentation de tarif soit relativement plus importante pour les échirollois (11%) que pour les extérieurs (8,1%).
On nous a répondu que cela reste très modeste comme participation mais pas vraiment de réponse à notre interrogation.
Délibération n°12 : DCAP – Tarifs des activités 2010-2011
Les tarifs proposés pour les séjours culturels ne faisaient apparaître aucune cohérence entre les tarifs pour les échirollois et les extérieurs. En effet, la différence est de 50% pour le plus petit quotient familial pour passer par seulement 16% pour le milieu de grille et remonter à 23% pour le quotient familial le plus élevé. Nous considérions qu’une grille tarifaire plus « lisible » en termes de priorité devrait être établie.
Madame ROCHAS, adjointe à la culture, nous a d’abord répondu qu’il s’agissait d’un alignement sur les tarifs d’EVADE, ce qui était dit dans la délibération !
Monsieur le maire a tout de même demandé qu’une étude soit menée sur ces tarifs pour y trouver de la cohérence.
Nous espérons que vous avez tous passés de bonnes vacances et souhaitons vous retrouver nombreux pour le prochain conseil municipal qui aura lieu le mardi 21 septembre 2010 à 18 h 00.
Thierry LABELLE
Président du groupe MODEM
Billet d'humeur
Le vote du budget est un moment fort pour une commune mais le vote du compte administratif qui donne la réalité de l’exécution budgétaire de l’année précédente est tout aussi important et bien plus pertinent pour évaluer la situation financière d’une commune. Cette étude du compte administratif était à l’ordre du jour du dernier conseil municipal.
La présentation du compte administratif a fait à nouveau apparaitre un fort endettement de la ville associé à un coefficient de mobilisation très important ce qui rend les marges de manœuvre pratiquement inexistantes. En 2009, notre ville s’est encore endettée. Nous savons très bien que les prochains budgets seront très difficiles à équilibrer face à la stagnation des dotations de l’Etat. Nous considérons donc que les excédents auraient dû, en grande partie, être consacrés au remboursement des encours de dette. Les choix de la municipalité sont bien différents. Il faut être conscient qu’à la dette de la ville vient s’ajouter la dette de la Métro, ce qui fait peser sur les générations futures (nos enfants) un poids considérable.
Echirolles est donc une ville très endettée, plus de 63 millions d’euros soit 1762 euros par habitant quand la moyenne des villes similaires est de 1062 euros par habitant (+ 66%). Lors de ce conseil municipal, le maire a été obligé de reconnaître cet état de fait. Les chiffres parlent d’eux même et le dernier rapport de la chambre régionale des comptes est encore dans toutes les mémoires.
Pourtant pendant la campagne électorale, nous avions déjà sonné la sonnette d’alarme. Le maire, à l’époque, nous avait qualifiés, dans un tract, de menteur (aujourd’hui, c’est devenu une habitude !). Tel est pris qui croyait prendre. Contrairement à ce qui était dit dans ce tract, ce n’est pas nous qui avons pris les électeurs pour des naïfs !!!
Thierry LABELLE
Conseiller municipal
Président du groupe MODEM
Pour mémoire, vous trouverez en fichier joint le tract en question. Sans commentaire !!!!
TRACT MUNICIPAL.pdf
(45 Ko)
Le comité de suivi a travaillé en amont sur l'établissement de l'ordre du jour. Ce travail a été enrichi avec la réflexion de l’APUS
1- Campagne d’isolation:
Cette opération qui succède à l’OPATB sur le quartier Ouest couvrira cette fois ci toute la ville et s’appelle « mur/mur ». Cette opération est portée par la Métro. 33 copropriétés sont concernées toutes construites entre 1945 et 1975. Pour en savoir plus, les copropriétaires peuvent contacter l’agence locale de l’énergie (04 76 14 00 10). Cette nouvelle opération ne concerne que les copropriétés et plus les particuliers comme pour l’OPATB.
Certaines personnes ont dénoncé les lourdeurs administratives de l’opération OPATB. Il a été rappelé que seulement 16 communes en France s’étaient engagées dans cette opération dont Echirolles. Les difficultés administratives ont été réelles en raison des partenaires. Il a été rappelé que la ville avait investi 400 000 euros pour cette opération. Il a également été précisé que certains partenaires n’avaient pas toujours respectés ses engagements. Par exemple sur l’école Jean Jaurès, l’attente de subvention était de 340 000 euros, la proposition de l’Etat était de 60 000 euros et en fin de négociation la subvention sera en fait de 160 000 euros. La facture supplémentaire pour la ville est donc de 180 000 euros.
2- Logement inter générationnel:
Il est rappelé que les personnes âgées représentent 20% de la population de la ville. Il y a donc en instance plusieurs projets notamment la création de logements intermédiaires entre maintien à domicile et placement en institut spécialisé ou de résidences mixtes.
3- La ligne de tram E:
Pour l’instant cette ligne doit descendre jusqu’à Lesdiguières. La ville d’Echirolles demande un prolongement jusqu’au supermarché Casino, ce qui permettrait de desservir une zone économique très peuplée. Nous demandons nous, qu’elle puisse aller dès que possible jusque Pont de Claix, si nous voulons qu’elle joue son rôle de désengorgement de la circulation sur le sud de la ville.
4- Schéma d’aménagement du secteur Navis/Rondeau:
Le but est de réorganiser cet espace public en y accueillant de l’habitat, un musée départemental, un gymnase et la mosquée.
Une présentation a été faite qui pouvait paraître précise mais qui en fait laissait plein de points d’interrogation.
En fin de séance une question a été posée sur le devenir de l’école Jean Jaurès. Madame MADRENNES a fait le point sur cette opération en précisant que les choses étaient calées. Elle a précisé que les élèves de l’élémentaire iraient sur David pendant les travaux. Cette opération devrait pouvoir se faire sur l’année scolaire 2010-2011. Interrogé sur le manque de place à David, madame MADRENNES a réfuté cette idée précisant que les équipes de cette école s’étaient « installés » et qu’ils fallaient qu’elles se recentrent sur l’essentiel. Une salle de réunion, de musique ou d’art plastique seraient pas essentiel et donc du luxe pour madame MADRENNES. Au fait, qu’elle est la profession de madame MADRENNES ? Institutrice !!! Ces collègues apprécieront mais il est vrai qu’elle exerce dans un autre groupe scolaire !
Thierry LABELLE
Conseiller municipal
Démocratie participative
1- Campagne d’isolation:
Cette opération qui succède à l’OPATB sur le quartier Ouest couvrira cette fois ci toute la ville et s’appelle « mur/mur ». Cette opération est portée par la Métro. 33 copropriétés sont concernées toutes construites entre 1945 et 1975. Pour en savoir plus, les copropriétaires peuvent contacter l’agence locale de l’énergie (04 76 14 00 10). Cette nouvelle opération ne concerne que les copropriétés et plus les particuliers comme pour l’OPATB.
Certaines personnes ont dénoncé les lourdeurs administratives de l’opération OPATB. Il a été rappelé que seulement 16 communes en France s’étaient engagées dans cette opération dont Echirolles. Les difficultés administratives ont été réelles en raison des partenaires. Il a été rappelé que la ville avait investi 400 000 euros pour cette opération. Il a également été précisé que certains partenaires n’avaient pas toujours respectés ses engagements. Par exemple sur l’école Jean Jaurès, l’attente de subvention était de 340 000 euros, la proposition de l’Etat était de 60 000 euros et en fin de négociation la subvention sera en fait de 160 000 euros. La facture supplémentaire pour la ville est donc de 180 000 euros.
2- Logement inter générationnel:
Il est rappelé que les personnes âgées représentent 20% de la population de la ville. Il y a donc en instance plusieurs projets notamment la création de logements intermédiaires entre maintien à domicile et placement en institut spécialisé ou de résidences mixtes.
3- La ligne de tram E
Pour l’instant cette ligne doit descendre jusqu’à Lesdiguières. La ville d’Echirolles demande un prolongement jusqu’au supermarché Casino, ce qui permettrait de desservir une zone économique très peuplée.
Nous demandons nous, qu’elle puisse aller dès que possible jusque Pont de Claix, si nous voulons qu’elle joue son rôle de désengorgement de la circulation sur le sud de la ville.
4- Schéma d’aménagement du secteur Navis/Rondeau
Le but est de réorganiser cet espace public en y accueillant de l’habitat, un musée départemental, un gymnase et la mosquée.
Une présentation a été faite qui pouvait paraître précise mais qui en fait laissait plein de points d’interrogation.
En fin de séance une question a été posée sur le devenir de l’école Jean Jaurès. Madame MADRENNES a fait le point sur cette opération en précisant que les choses étaient calées. Elle a précisé que les élèves de l’élémentaire iraient sur David pendant les travaux. Cette opération devrait pouvoir se faire sur l’année scolaire 2010-2011. Interrogé sur le manque de place à David, madame MADRENNES a réfuté cette idée précisant que les équipes de cette école s’étaient « installés » et qu’il fallait qu’elles se recentrent sur l’essentiel.
Une salle de réunion, de musique ou d’art plastique seraient pas essentiel et donc du luxe pour madame MADRENNES. Au fait, qu’elle est la profession de madame MADRENNES ? Institutrice !!! Ces collègues apprécieront mais il est vrai qu’elle exerce dans un autre groupe scolaire !
Vie locale
Depuis le 14 juin et jusqu'au jeudi 15 juillet a lieu la quatrième modification du Plan Local d'Urbanisme (PLU) depuis son approbation en 2006. L'enquête publique concernera plusieurs aspects réglementaires: les hauteurs relatives et ponctuelles le long des axes principaux; l'interdiction de construire de nouvelles maisons individuelles le long du cours Jean Jaurès; autoriser les logements collectifs dans les règles de l'habitat individuel; l'interdiction de créer des maisons individuelles en zone d'activité; le prolongement d'une continuité piétonne à la Commanderie entre la rue Joliot Curie et la Frange verte...
Le dossier et un registre pour déposer un avis et des remarques sont disponibles en mairie, aux jours et aux heures habituels d'ouverture.
Le commissaire enquêteur tiendra des permanences en mairie, les jeudi 1er juillet de 14H à 17H et jeudi 15 juillet de 14H à 17H30.
Exprimez-vous sur ces sujets !
Thierry LABELLE
Conseiller municipal
Comme pour les autres comités de quartier, le comité de suivi a travaillé en amont sur l'établissement de l'ordre du jour.
1- Etude socio/urbaine sur le secteur Essart/Gatinais (durée de 10 mois):
Il s’agit d’un projet de l’Agence National de Renouvellement Urbain (ANRU) commun entre Grenoble et Echirolles. Ce projet de développement urbain durable se doit de valoriser les espaces publics et de faire le lien avec le nouveau centre ville et les projets à la périphérie de ce quartier. Le maire a précisé qu’il souhaitait que ce projet soit construit avec les habitants, les services de la ville et les élus (tous les élus ???).
Un habitant a voulu savoir si la rocade entrait dans ce projet. Le maire a donc encore eu l’occasion de nous faire son numéro sur la rocade ; il s’agit d’un projet très important, des projets de passage en deux fois trois voies existent dans les tiroirs des services de l’Etat …
Il y a eu ensuite un très long échange avec les habitants sur les problèmes de sécurité, de stationnement, de nuisances dues au bruit … Les habitants ont rappelé que des engagements avaient été pris il y a un an et demi lors de la visite de quartier et font remarquer que bien peu de choses ont été faites. Monsieur Caballero, chef de la police municipale est intervenu pour dire que ses services ne pouvaient agir que quand les moyens étaient disponibles pour le faire en toute sécurité.
Et oui, même la police n’est pas en sécurité dans ces quartiers ……
Ensuite les habitants ont interrogé le maire sur le maintien du bureau de poste place Beaumarchais. Le maire a précisé que le bureau ne pourra rouvrir que lorsque les conditions de sécurité seront rétablies. Il a précisé qu’un effort était fait dans la liaison police municipale et la Poste et qu’une demande était faite auprès de la police nationale. Monsieur Guy ROUVEYRE, premier adjoint chargé notamment de la tranquillité publique, a ajouté que la poste devait prendre ses responsabilités et que la ville ne céderai pas et ne participerai pas à l’effort. En clair, le bureau de poste n’est pas près de rouvrir !
2- Installation d’un équipement sportif sur Surieux:
Ce projet est piloté par l’association « sport dans la ville ». Cet équipement, type terrain « But en or » (40 x 20m) sera installé au cœur du quartier, près de l’école Cachin sur le terrain actuel qui est très vétuste. Le but, par le sport, est de sensibiliser les jeunes sur des règles pour les aider dans leur insertion professionnelle. Cette action viendra en complémentarité avec les actions déjà engagées dans ce sens. Le financement (120 000 euros) est assuré à 80% pour la région Rhône-Alpes et 20% par la ville. Au final, l’installation sera propriété de la ville.
Nous considérons cette initiative très intéressante et peu couteuse pour la ville.
En fin de séance, un jeune est intervenu pour demander la création d’un conseil local de la jeunesse. Il s’est déplacé avec d’autres jeunes pour voir ce type d’instance fonctionner. Espérons que la ville pourra laisser ce désir d’initiative arriver à son terme.
Thierry LABELLE
Conseiller municipal
1- Etude socio/urbaine sur le secteur Essart/Gatinais (durée de 10 mois):
Il s’agit d’un projet de l’Agence National de Renouvellement Urbain (ANRU) commun entre Grenoble et Echirolles. Ce projet de développement urbain durable se doit de valoriser les espaces publics et de faire le lien avec le nouveau centre ville et les projets à la périphérie de ce quartier. Le maire a précisé qu’il souhaitait que ce projet soit construit avec les habitants, les services de la ville et les élus (tous les élus ???).
Un habitant a voulu savoir si la rocade entrait dans ce projet. Le maire a donc encore eu l’occasion de nous faire son numéro sur la rocade ; il s’agit d’un projet très important, des projets de passage en deux fois trois voies existent dans les tiroirs des services de l’Etat …
Il y a eu ensuite un très long échange avec les habitants sur les problèmes de sécurité, de stationnement, de nuisances dues au bruit … Les habitants ont rappelé que des engagements avaient été pris il y a un an et demi lors de la visite de quartier et font remarquer que bien peu de choses ont été faites. Monsieur Caballero, chef de la police municipale est intervenu pour dire que ses services ne pouvaient agir que quand les moyens étaient disponibles pour le faire en toute sécurité.
Et oui, même la police n’est pas en sécurité dans ces quartiers ……
Ensuite les habitants ont interrogé le maire sur le maintien du bureau de poste place Beaumarchais. Le maire a précisé que le bureau ne pourra rouvrir que lorsque les conditions de sécurité seront rétablies. Il a précisé qu’un effort était fait dans la liaison police municipale et la Poste et qu’une demande était faite auprès de la police nationale. Monsieur Guy ROUVEYRE, premier adjoint chargé notamment de la tranquillité publique, a ajouté que la poste devait prendre ses responsabilités et que la ville ne céderai pas et ne participerai pas à l’effort. En clair, le bureau de poste n’est pas près de rouvrir !
2- Installation d’un équipement sportif sur Surieux:
Ce projet est piloté par l’association « sport dans la ville ». Cet équipement, type terrain « But en or » (40 x 20m) sera installé au cœur du quartier, près de l’école Cachin sur le terrain actuel qui est très vétuste. Le but, par le sport, est de sensibiliser les jeunes sur des règles pour les aider dans leur insertion professionnelle. Cette action viendra en complémentarité avec les actions déjà engagées dans ce sens. Le financement (120 000 euros) est assuré à 80% pour la région Rhône-Alpes et 20% par la ville. Au final, l’installation sera propriété de la ville.
Nous considérons cette initiative très intéressante et peu couteuse pour la ville.
En fin de séance, un jeune est intervenu pour demander la création d’un conseil local de la jeunesse. Il s’est déplacé avec d’autres jeunes pour voir ce type d’instance fonctionner. Espérons que la ville pourra laisser ce désir d’initiative arriver à son terme.
Thierry LABELLE
Conseiller municipal
Conseil Municipal
En ouverture de ce conseil, monsieur le maire s’est exprimé pour dénoncer l’extrême violence des deux agressions du week-end précédent. Il est d’évidence que les agressions aux personnes sont en grande progression sur notre commune.
DELIBERATION N°1 – Centralité sud agglomération grenobloise – signature de la convention partenariale de mise en œuvre du projet urbain 2010/2012.
Cette délibération a appelé de notre part deux remarques :
La première concernerait la présence du SMTC dans cette convention. Si l’on comprend bien l’intérêt du SMTC dans le « schéma global de déplacement dont la valorisation de la gare d’Echirolles » (thématique C). On se demande bien ce que vient faire le SMTC dans les autres thématiques. Nous sommes curieux de voir la réaction des autres communes non présentes dans la convention sur cette participation du SMTC. Quand on connait les contraintes financières pesant sur le SMTC, on peut qu’être très interrogatif. Est-ce le dernier cadeau de son ex président au maire d’Eybens ou le premier cadeau du nouveau président à l’ancien ?
La seconde remarque portait sur la thématique « insertion urbaine de la rocade sud, avec l’étude de faisabilité de couverture partielle de la rocade sud sur Echirolles et d’un nouveau franchissement sur Eybens » (thématique D). Quand on connait la situation financière de la ville, de la Métro, comme du conseil général et régional et les contraintes qui vont s’ajouter dans les années à venir sur ces collectivités, est-il raisonnable d’engager 100 000 euros dans ce type d’étude ?
Pour ces deux raisons, nous nous sommes abstenus sur cette délibération.
Le groupe des Verts a voté pour cette délibération la considérant comme opérationnelle. Ils en ont profité pour demander un vœu lors du prochain conseil municipal sur le projet de rocade Sud.
Le maire a proposé d’aller plus loin et de mettre à l’ordre du jour du prochain conseil municipal une délibération sur ce sujet. Cela nous promet des échanges « savoureux » à l’intérieur de la majorité municipale à ce sujet lors du prochain conseil, à moins qu’on nous propose une délibération vide de contenu !
DELIBERATION N°2 – Demande de maintien du service public postal situé sur la place Beaumarchais
Nous avons évidemment décidé de soutenir cette délibération car nous ne pouvons accepter qu’un équipement public ferme à cause de l’inconscience de quelques uns. La montée exponentielle des incivilités, pour ne pas dire de la grande délinquance, est très inquiétante et, on le voit depuis quelques temps déjà et avec les faits de ce week-end, ne se limite plus aux frontières des quartiers qualifiés de sensibles.
Nous sommes bien évidemment attachés au maintien des missions de service public dans tous les quartiers. Nous sommes bien sur en désaccord avec l’éventuelle fermeture définitive du bureau de la Poste situé sur la place Beaumarchais. Mais comment le maire peut-il demander à la direction de la poste de l’Isère de mettre en place seule les conditions nécessaires à la sécurité de ses agents et des usagers le plus rapidement possible ? Monsieur le maire, lui-même, quand il est interrogé sur la sécurité publique dans la ville, répond qu’elle n’est pas de sa compétence mais de celle de l’Etat. Comment peut-il demander qu’elle soit assumée par la direction de la Poste de l’Isère?
Cette situation nous montre bien, s’il en était besoin que les actes de violence sont en hausse et que la vidéo protection que le maire a voulu installer à grand frais n’est pas la réponse appropriée. Nous avons effectivement place Beaumarchais de la vidéo surveillance mais certainement pas de la vidéo protection. Ce que demandent aujourd’hui nos concitoyens s’est d’être protégés et pas surveillés. Sur ce sujet, nous avons conseillé à monsieur le maire de se concerter, avec son collègue monsieur Patrice VOIR, adjoint communiste à la mairie de Grenoble qui s’est très récemment farouchement opposé au développement de la vidéo surveillance.
Nous avons suggéré à monsieur le maire une proposition pour réinvestir ce quartier en y implantant une antenne de notre police municipale. Le dialogue doit être rétabli directement avec la population.
Face à la multiplication des actes délictueux de plus en plus violents, nous serions favorables à des actions collectives de toutes les sensibilités du conseil municipal auprès du représentant de l’Etat, le préfet, pour obtenir rapidement des réponses à la demande de sécurité légitime de nos concitoyens !
Cela étant dit, nous avons bien évidemment voté pour cette délibération.
Le maire s’est une nouvelle fois emporté contre nous à ce sujet. A l’évidence, il n’avait pas écouté ou pas compris notre propos ou une nouvelle fois a-t-il voulu faire preuve d’autoritarisme très mal placé !!! De même, son 6ème adjoint Monsieur Chumiatcher a cru bon nous interpeller sur de prétendues ambitions électorales qui orienteraient nos propos. Au vu de notre pugnacité à cumuler les mandats, on peut s'étonner de cette remarque. De même, nous tenons à rappeler que bien au delà de toute étiquette politique, nous sommes avant tout des citoyens de la ville élus par des échirollois, et qu'en cela nos remarques sont aussi des témoignages à respecter fussent-ils dérangeant pour certains. Enfin, lorsque nous participons aux visites de quartiers nous avons des yeux et des oreilles qui nous permettent de témoigner en toute objectivité.
La fin de ce très long conseil était consacrée à l’étude et au vote du compte administratif.
La présentation du compte administratif a fait à nouveau apparaitre un fort endettement de la ville associé à un coefficient de mobilisation très important ce qui rend les marges de manœuvre pratiquement inexistantes. Il convient de souligner que la ville a encore augmenté son endettement de 272 000 euros en 2009. Il est a noté également que cette dérive n’est limitée que par la très forte baisse des taux variables. Sans ce phénomène, non maitrisé par la ville, l’augmentation de l’endettement aurait été de 747 000 euros. Nous savons très bien que les prochains budgets seront très difficiles à équilibrer face à la stagnation des dotations. Nous considérons donc que les excédents devraient, en grande partie, être consacrés au remboursement des encours de dette. Il faut être conscient qu’à la dette de la ville vient s’ajouter la dette de la Métro, ce qui fait peser sur les générations futures un poids considérable.
Par conséquent, nous avons voté contre les délibérations 39 et 40 présentant la reprise des résultats et affectation des budgets principal et centre ville.
Le maire a été obligé de reconnaître que la dette de la ville est importante et que les marges de manœuvre sont quasiment inexistantes. Si le maire le dit, c’est que nous sommes, peut-être, encore loin d’imaginer la situation très difficile de notre commune et donc les conséquences sur les décisions à venir.
Le prochain conseil municipal aura lieu le mardi 29 juin à 18 h 00.
Thierry LABELLE
Président du groupe MODEM
Vie locale
Le mouvement sportif, par les valeurs qu’il véhicule notamment auprès des jeunes, joue un rôle très important dans notre société et tout particulièrement au niveau local. C’est un facteur de développement personnel, d’intégration et de lien social. La volonté de notre commune de promouvoir la pratique sportive n'est plus à démontrer. Les subventions allouées aux différents clubs sportifs représentent tout de même une part non négligeable des impôts des échirollois.
Que penser alors des ondes négatives engendrées par la décision unilatérale de la municipalité de fermer le bassin extérieur de la piscine pendant l’hiver ?
Ne nous cachons pas derrière de pseudo excuses écologiques pour expliquer que dans les années à venir, face à la situation financière de la ville, nous devrons être plus vigilants sur les dépenses engagées avec l'argent du contribuable échirollois.
Si la piscine d’Echirolles est devenue un équipement dont l’utilisation dépasse les limites de la commune et est devenue un équipement « Métro », alors des financements doivent aussi être recherchés auprès des autres collectivités. Si la piscine d’Echirolles permet à une fédération sportive de développer un club d’importance nationale, alors des financements doivent être recherchés auprès des fédérations sportives et de l’Etat.
Le refus du maire de créer un groupe de travail composé d’élus, d’habitants et de représentants des clubs est un refus de démocratie participative fonctionnement dont il vante pourtant si souvent les mérites. Il y a un vrai décalage entre les paroles et les actes.
En tout cas, opposer les pratiquants du tennis ou du football aux utilisateurs de la piscine n’est certainement pas la solution.
Echanger, réfléchir, négocier avec tous les acteurs et trouver des solutions durables au bénéfice du plus grand nombre devraient être une évidence.
Thierry LABELLE
Conseiller municipal
Président du groupe MODEM
Billet d'humeur
Sous le courrier au directeur du Dauphiné Libéré, vous trouverez en fichier joint le premier article du journal.
Avec ce nouveau texte, vous trouverez ci-dessous, le second article qu'à cru devoir publier le journal.
Nous vous laisserons juges!
Salutations démocrates.
DL 2.pdf
(18.41 Ko)
Billet d'humeur
Fabienne SARRAT et Thierry LABELLE
Conseillers municipaux d’Echirolles
modem.echirolles@free.fr
06 67 91 31 88
Monsieur le directeur,
Suite à vos éditions du jeudi 29 avril et dimanche 2 mai 2010 concernant le conseil municipal du mardi 27 avril 2010, nous tenons à réagir. Tout d’abord n’étant pas à l’origine de cet article, nous ne sommes ni juge ni partie et avons de ce fait toute la légitimité pour le faire.
En lisant le compte rendu de ce conseil municipal du mardi 27 avril dans votre édition du jeudi 29 avril, nous avons considéré que votre journaliste avait fait un excellent travail. Le compte rendu était très « vivant » et donc agréable à lire mais surtout, rendait très précisément compte de l’esprit et du fond des débats tenus ce soir là.
En lisant votre édition du dimanche 2 mai et les précisions données par la municipalité sur ce conseil, nous sommes restés sans voix. S’il est tout à fait exact que le règlement intérieur des instances municipales prévoit que les questions orales soient traitées à la fin de l’ordre du jour, le maire a la possibilité de proposer une autre organisation si elle est plus pertinente. Contrairement à ce qui a été écrit par la municipalité, il n’a jamais été proposé à madame VICENTE de poser sa question orale lors du débat sur la délibération relative aux conventions financières avec le Nautic-club et le water-polo. Le maire lui a simplement demandé si son intervention à l’occasion de cette délibération correspondait à sa question orale ce qui est bien différent. Il n’a jamais été question qu’elle puisse poser sa question à cet instant.
Quant à la réponse à la question, si le maire a effectivement parlé d’une réunion le 10 mai, il a très fermement et avec un ton très agressif rejeté la proposition de constitution d’un groupe de travail. Le maire sait très bien qu’il refuse la présence de l’opposition dans ce type de réunion et qu’il lui aurait été très difficile de le faire dans un groupe de travail.
Nous considérons donc que si un élément est erroné, c’est bien les précisions du maire et non l’article de votre journaliste. Nous trouvons vraiment dommage que votre article du dimanche 2 mai laisse penser que votre premier article ne disait pas la vérité.
Par cette réaction, nous voulons réaffirmer notre attachement à la liberté éditoriale de votre journal et récuser les articles dictés voir écrits par la municipalité d’Echirolles. Nous voulons également soutenir le travail de votre journaliste qui, nous souhaitons le répéter, était très professionnel et fidèle aux débats.
Veuillez recevoir, monsieur le directeur, l’expression de nos salutations distinguées.
Thierry LABELLE
Pour le groupe MODEM
Conseillers municipaux d’Echirolles
modem.echirolles@free.fr
06 67 91 31 88
Monsieur le directeur,
Suite à vos éditions du jeudi 29 avril et dimanche 2 mai 2010 concernant le conseil municipal du mardi 27 avril 2010, nous tenons à réagir. Tout d’abord n’étant pas à l’origine de cet article, nous ne sommes ni juge ni partie et avons de ce fait toute la légitimité pour le faire.
En lisant le compte rendu de ce conseil municipal du mardi 27 avril dans votre édition du jeudi 29 avril, nous avons considéré que votre journaliste avait fait un excellent travail. Le compte rendu était très « vivant » et donc agréable à lire mais surtout, rendait très précisément compte de l’esprit et du fond des débats tenus ce soir là.
En lisant votre édition du dimanche 2 mai et les précisions données par la municipalité sur ce conseil, nous sommes restés sans voix. S’il est tout à fait exact que le règlement intérieur des instances municipales prévoit que les questions orales soient traitées à la fin de l’ordre du jour, le maire a la possibilité de proposer une autre organisation si elle est plus pertinente. Contrairement à ce qui a été écrit par la municipalité, il n’a jamais été proposé à madame VICENTE de poser sa question orale lors du débat sur la délibération relative aux conventions financières avec le Nautic-club et le water-polo. Le maire lui a simplement demandé si son intervention à l’occasion de cette délibération correspondait à sa question orale ce qui est bien différent. Il n’a jamais été question qu’elle puisse poser sa question à cet instant.
Quant à la réponse à la question, si le maire a effectivement parlé d’une réunion le 10 mai, il a très fermement et avec un ton très agressif rejeté la proposition de constitution d’un groupe de travail. Le maire sait très bien qu’il refuse la présence de l’opposition dans ce type de réunion et qu’il lui aurait été très difficile de le faire dans un groupe de travail.
Nous considérons donc que si un élément est erroné, c’est bien les précisions du maire et non l’article de votre journaliste. Nous trouvons vraiment dommage que votre article du dimanche 2 mai laisse penser que votre premier article ne disait pas la vérité.
Par cette réaction, nous voulons réaffirmer notre attachement à la liberté éditoriale de votre journal et récuser les articles dictés voir écrits par la municipalité d’Echirolles. Nous voulons également soutenir le travail de votre journaliste qui, nous souhaitons le répéter, était très professionnel et fidèle aux débats.
Veuillez recevoir, monsieur le directeur, l’expression de nos salutations distinguées.
Thierry LABELLE
Pour le groupe MODEM
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Vie locale
Les collectivités territoriales sont amenées à modifier leurs politiques face aux enjeux du développement durable. Encore faut-il que cela soit effectif et pas seulement des discours. La nature nous a rappelés récemment encore, cruellement avec la tempête Xynthia, que nous devons vivre avec elle et que tout doit être pensé pour elle et non contre elle!
Aujourd’hui, encore plus qu’hier, nous devons mettre en place une politique de développement soutenable, accroître la végétalisation des villes, favoriser l’utilisation des transports publics, développer leur confort, adapter leur fréquence aux besoins et multiplier les voies de circulation douces sécurisées. Ce qui doit se perdre financièrement maintenant en changements structurels se gagnera demain sur la santé et le bien-être de nos concitoyens. La révolution démocratique est au cœur des territoires, c’est la fondation d’un nouveau pacte économique, social, écologique et citoyen au service du bien être humain.
Quand le gouvernement renonce à la taxe carbone, même si elle était loin d’être parfaite, il nous montre qu’il considère l’environnement comme une simple variable d’ajustement. Ce renoncement constitue un abandon à toute réorientation de la fiscalité en faveur de l’environnement aux mépris de promesses électorales maintes fois répétées. A un autre niveau, mais de la même façon, lorsque monsieur le maire justifie la fermeture partielle du bassin extérieur de la piscine, entre autre sur des considérations écologiques, on utilise frauduleusement l’intérêt écologique. Après le rapport très sévère de la chambre régional des comptes sur l’état d’endettement de la ville, nous savons très bien qu’il s’agit d’une décision budgétaire et que l’écologie ne sert encore une fois que de prétexte et donc dessers l’écologie au lieu de la servir.
Thierry LABELLE
Conseiller municipal
Président du groupe MODEM
Aujourd’hui, encore plus qu’hier, nous devons mettre en place une politique de développement soutenable, accroître la végétalisation des villes, favoriser l’utilisation des transports publics, développer leur confort, adapter leur fréquence aux besoins et multiplier les voies de circulation douces sécurisées. Ce qui doit se perdre financièrement maintenant en changements structurels se gagnera demain sur la santé et le bien-être de nos concitoyens. La révolution démocratique est au cœur des territoires, c’est la fondation d’un nouveau pacte économique, social, écologique et citoyen au service du bien être humain.
Quand le gouvernement renonce à la taxe carbone, même si elle était loin d’être parfaite, il nous montre qu’il considère l’environnement comme une simple variable d’ajustement. Ce renoncement constitue un abandon à toute réorientation de la fiscalité en faveur de l’environnement aux mépris de promesses électorales maintes fois répétées. A un autre niveau, mais de la même façon, lorsque monsieur le maire justifie la fermeture partielle du bassin extérieur de la piscine, entre autre sur des considérations écologiques, on utilise frauduleusement l’intérêt écologique. Après le rapport très sévère de la chambre régional des comptes sur l’état d’endettement de la ville, nous savons très bien qu’il s’agit d’une décision budgétaire et que l’écologie ne sert encore une fois que de prétexte et donc dessers l’écologie au lieu de la servir.
Thierry LABELLE
Conseiller municipal
Président du groupe MODEM
Démocratie participative
Le comité de suivi a travaillé en amont sur l'établissement de l'ordre du jour.
1- Avancement du projet village sud:
Présentation du calendrier d'avancement des travaux. Le plan de relogement est en bonne voie de finalisation.
L'association du « vieux village » redemande une concertation sur l'aménagement de la placette. Mme MERLET de la maison du Projet s'engage à programmer une réunion.
En ce qui concerne le secteur PAPIN EST, la concertation aura lieu à partir du mois d'octobre.
L'enlèvement d'un panneau interdisant la circulation des plus de 3,5 tonnes sur la rue de Stalingrad pose des problèmes de sécurité. Il sera remis dans les plus brefs délais.
2- Pôle petite enfance:
Présentation du projet sélectionné par la municipalité. Ce pôle enfance accueillera une crèche ainsi qu'une halte garderie et proposera des temps d'accueil adaptés. Avec 30 places d'accueil supplémentaires (de 3 mois à 3 ans), cela porte à 250 places la capacité d'accueil totale sur la commune. Début des travaux prévus pour début 2011. Le bâtiment sera sur un niveau pour une surface totale de 800 m2 avec deux cours intérieures.
Monsieur ROUVEYRE, premier adjoint, a ensuite fait un rappel des priorités de la ville dans les domaines de la petite enfance et des personnes âgées. Il a souligné l'inquiétude de la municipalité devant la libéralisation voulue par l'Etat dans ces deux secteurs. Ouvrir ceux-ci à l'économie de marché n'est pas sans danger. Echirolles n'est pas en dehors de la crise et notre ville est impactée par les politiques et donc les choix nationaux, tout cela dans une logique de réduction des coûts d'investissements.
D'autre part, la municipalisation des centres sociaux permet de se doter d'outils pour mettre en œuvre les politiques sociales de la ville.
Bien que l'accroissement de notre capacité d'accueil du secteur petite enfance soit un point positif pour notre ville, les besoins sont bien plus importants et de nombreuses familles ont du mal à trouver des structures d'accueil pour les tout petits. Pour un couple qui travaille c'est souvent la « galère » lorsque le congé maternité prend fin. Peu d'entreprises pensent à proposer des structures d'accueil pour les petits, les assistantes maternelles sont « surbookées », les listes d'attente en crèches s'allongent, alors dans de telles conditions on ne peut que penser aux familles qui malgré l'ouverture de ce pôle petite enfance resteront sans solutions. Un chiffrage des demandes non satisfaites serait souhaitable.
3- Pôle jeunesse Jacques Prévert:
Une concertation est en cours sur le devenir de cet espace avec la création d'un nouvel espace jeunesse en le recentrant sur l'intérieur du quartier. Volonté d'avoir une structure intérieure modulable. Début des travaux prévus à la rentrée 2011. Le bâtiment sera sur 2 niveaux pour une surface de 600 m2. Ce nouvel espace sera multi-accueil et intergénérationnel.
4- Propreté Frange Verte:
Il y a une accumulation de déchets aux abords du centre aéré et du parking, ainsi que de nombreuses nuisances dues à des deux roues et à des soirées « bien arrosées ».
Le représentant de la police municipale confirme à nouveau qu'il ne faut pas hésiter à les alerter en cas de problèmes. Il y a déjà eu des interpellations.
Les services de la ville rappellent que le balayage est quotidien sauf les week end. Le secteur des Essarts est compris dans ce secteur mais semble être un peu oublié aux dires des riverains.
5- Secteur Commanderie:
Procédure en cours pour l'intégration des voiries privées dans le domaine public. Le travail juridique est en cours mais sera forcément très long.
6- Secteur République/Frange Verte:
Sur ce secteur rien n'est arrêté. Les études sont en cours entre autre pour les VRD (voiries et réseaux divers). Il y aura une concertation avec les habitants mais il faut arriver à trouver un équilibre entre intérêt général et intérêt particulier. Il y aura une modification du PLU (plan local d'urbanisme) en fonction des projets proposés.
7- Réhabilitation des logements instituteurs de l'école Joliot Curie:
Ce projet comprendra des logements sociaux intergénérationnels et un logement spécifique pour l'accueil temporaire des malades souffrant de la maladie d'Alzheimer.
Ce bâtiment sera BBC (basse consommation d’énergie) et son accessibilité sera facilitée.
8- Divers:
Remplacement de la conduite d'eau. La concertation avec les habitants aura lieu semaine 20 ou 21.
Demande de bancs sur le long du sentier Frange Verte: concertation en cours avec un groupe de retraités.
Problème d'accessibilité des handicapés sur les trottoirs Commanderie/Vieux Village. Exemple: en face de l'église un poteau électrique gène le passage.
Campagne Isolation 2010/2014: pour les bâtiments construits entre 1945 et 1975 ; possibilités d'obtenir des aides financières en vue de l'amélioration de l'isolation. Pour tout renseignement contacter l'agence locale de l'énergie 04.76.14.00.10
Fabienne SARRAT
Conseillère municipale
Démocratie participative
Il s'agit du premier comitié de quartier de la session de printemps.
Le comité de suivi a travaillé en amont sur l'établissement de l'ordre du jour.
1- Bilan ZAC centre ville 2:
L'adjoint en charge de l'aménagement urbain Emmanuel Chumiatcher est intervenu afin de rappeler les orientations prises par la ville sur ce secteur:
Privilégier les mixités en mêlant aussi bien les divers types de logements que les activités commerciales ou de service public.
Prise en compte des enjeux environnementaux.
Développer une circulation apaisée.
L'expérience de la ZAC centre 1 a permis d'aborder plus sereinement l'élaboration de cette deuxième tranche. Le besoin de suivi et d'évaluation reste important si l'on veut suivre les normes imposées. On se sert des chartes pour pérenniser les efforts. Les promoteurs ont en effet des chartes de qualité à respecter (Les Nymplées, le Kedros, le Panoramique). La participation des habitants pour affiner le travail d'aménagement urbain est nécessaire.
L'aménagement de cette ZAC centre 2 est le dernier maillon de l'aménagement du centre ville. Il représente environ 2100 habitants sur un total de 5500 pour le seul centre ville.
2- Zoom sur le Champ de la Rousse:
Prochainement mise en place de panneaux pédagogiques dans ce parc. Ces panneaux ont été élaborés en coopération avec le conseil municipal des enfants de notre ville.
3- Stationnement:
Suite au précédent comité de quartier, la signalétique du parking de la clinique des Cèdres a été renforcée avec information sur la première heure gratuite. Il nous a bien été confirmé qu'un abonnement pour le personnel existe pour ce parking (60 euros par an pour le personnel et 800 euros par an pour les praticiens)
4- Regroupement des commerçants du centre ville en union commerciale:
Environ un vingtaine de commerçants sont partants pour intégrer cette union commerciale.
L'Assemblée Générale constitutive aura lieu le 12 avril prochain.
5- Canisites:
L'installation des canisites est un réel succès. G. ROUVEYRE nous informe qu'un arrêté pourrait être pris prochainement afin de pouvoir verbaliser les quelques propriétaires encore récalcitrants.
S'il pouvait en être de même pour les problèmes de tranquillité publique !!!
6- Jeunesse et Centre Ville:
C'est un axe prioritaire du programme de la majorité municipale. Il y a actuellement la mise en place d'un réseau pour essayer de faire participer les jeunes à ce travail en concertation avec la METRO.
Les problématiques de logement, santé et travail sont abordés.
Un réseau jeunesse MAJIC 38130 est en cours de création (projet animation)
Des équipements existent sur le centre ville avec le pôle jeunesse Prévert qui sera reconstruit en 2012 et les bureaux administratifs du service jeunesse qui se trouve dans l'espace d'Estienne d'Orves. Sans oublier, les activités proposées à la Butte par le bureau d'information jeunesse (04.76.22.84.53) qui touchent différentes thématiques (loisirs, logement, santé, emploi, études, soutien aux initiatives, aides aux financements de projets). Sans oublier le service jeunesse PICASSO.
Un rappel sur le rôle de la mission locale pour les 16/25 ans est fait par le 2ème adjoint Monsieur Laurent BERTHET en charge de l'insertion et de la formation professionnelle. C'est un lieu ressource qui apporte une aide non négligeable aux jeunes en difficulté. 20 salariés sont disponibles pour s'occuper des jeunes échirollois.
7- Antennes paraboliques:
Rappel du cadre juridique ; les libertés de communications et de réception ne peuvent être entravées.
Donc pas d'interdiction possible.
8- Le stage nautique:
La fréquentation est de 180 000 entrées dans l'année toutes activités confondues.
Suite à des incidents en 2008, une société de surveillance externe est intervenue en 2009 et sera remise en place cette année (5 agents). Le règlement intérieur a été rendu plus lisible. Un rappel des règles est apparu nécessaire afin de privilégier une cohabitation plus harmonieuse. Les tarifs sont réduits pour les échirollois (carte à faire en mairie ou au service des sports), gratuit pour les plus de 60 ans.
Mme LEGRAND, 3ème adjointe en charge des sports et de l'animation jeunesse, a tenu a s'exprimer sur la polémique naissante suite à la décision prise de fermeture du bassin extérieur durant l'hiver prochain. La consommation d'énergie de ce bassin étant trop importante (4000 mégawatts soit la consommation de 6 hôtels de ville), la fermeture de ce bassin extérieur est donc programmé pour une durée de 3 mois l'hiver prochain.
Derrière un argumentaire très «écolo-tendance », il est un fait que notre ville ne peut plus se permettre une telle dépense.
9 -Divers:
Le CITE ECHIROLLES n'est pas distribué dans tous les immeubles.
Nuisances diverses (bruits, scooters, chiens) dans les parcs non fermés. Certaines copropriétés songent à fermer leurs parcs (dossier en cours mais problème car les fermetures doivent être concertées avec l’AFUL).
Initiative des habitants du KEDROS: projet d'installation de jardins potagers dans leur parc.
Le projet de réaménagement de la rue PAUL LANGEVIN intégrera une piste cyclable.
Fabienne SARRAT
Conseillère municipale
Conseil Municipal
Ce conseil municipal extraordinaire avait pour objet la signature du Pacte d’Amitié portant convention – cadre entre la commune d’Echirolles et la commune de Houéyogbé au Bénin pour 2010-2013.
La délégation Béninoise, composée de cinq personnes était menée par monsieur Olympe GLAGO, maire de Houéyogbé. Monsieur GAZAGNE, consul honoraire du Bénin en Rhône-Alpes, était également.
Ce conseil clôturait une semaine à Echirolles pour la délégation béninoise qui a été très riche en échanges. Encore une fois, cette séance fut marquée par le respect, la sympathie, la convivialité, l’écoute et beaucoup de respect mutuel.
Pour nous, cette coopération décentralisée avec le Bénin, est forte de symbole. En effet, l’histoire commune d’Echirolles et de Houéyogbé est née, il y a une vingtaine d’années, d’une initiative citoyenne. Une initiative citoyenne qui a été reprise, renforcée et pérennisée par les élus. Il s’agit d’un bel exemple de ce que peut donner une démocratie participative. C’est l’Association laïque d’Echirolles qui, à l’époque s’était lancée dans un projet de construction d’une école à Honhoué, village béninois de 4500 habitants.
Par la suite, les deux collectivités entrent en relation et finalement, le 7 juillet 1991, elles signent une « Charte d’intention / convention préalable à un jumelage – coopération » préfigurant un travail de coopération solidaire entre Honhoué et Echirolles. De 1992 à 2005, deux programmes d’actions seront conduits entre Honhoué et Echirolles. Puis, à partir de 2003, la décentralisation est mise en place au Bénin, et dans ce cadre le village de Honhoué devient un arrondissement de la commune de Houéyogbé, ancienne sous-préfecture. La ville d’Echirolles décide alors de continuer son action de coopération décentralisée en élargissant son partenariat avec la commune de Houéyogbé, tout en conservant une attention particulière pour le territoire qui constitue désormais l’arrondissement de Honhoué.
Les actions de la ville d’Echirolles vers Houéyogbé porte sur différents secteurs :
• Education et formation.
Entre 1990 et 2008, la ville a réalisé 5 groupes pédagogiques, soit 25 salles de classe. L’arrondissement de Honhoué compte désormais 7 groupes pédagogiques et 28 salles de classe, avec un besoin réel sur place estimé à 42 salles. Grâce à cette action, le taux de scolarisation des filles a été multiplié par 21 (les filles représentent désormais 45% des effectifs) et celui des garçons par 9. La session de juin 2010 du baccalauréat verra pour la première fois des lycéens de Honhoué se présenter aux épreuves.
Le montant total des investissements réalisés depuis 1991 en faveur de l’éducation, financements directs et cofinancements confondus, est de 230 225 euros.
• Santé.
La ville d’Echirolles a financé de façon majoritaire la construction d’un centre de santé à Honhoué pour un montant de 60979 euros. Ce centre connaît une fréquentation générale très importante puisqu’il enregistre environ 2000 consultations par an et accueille une trentaine de naissances par mois et environ 300 par an.
La création de ce centre de santé a permis une meilleure prévention de différentes pathologies, notamment par le biais de campagnes de vaccination.
• Développement et soutien d’activités génératrices de revenus.
Ce soutien est caractérisé par la construction de hangars pour abriter le marché de Honhoué ce qui lui permet de fonctionner par tous les temps et la création d’une coopérative agricole avec bâtiments de stockage et d’équipement ainsi que par la mise en place d’un fonds de roulement.
• Infrastructures routières
Désenclavement de la commune de Honhoué par la construction ou le réaménagement de 25 kilomètres de pistes reliant des communes proches. Ce réseau de pistes a fait de Honhoué, au fil du temps, un point de passage vers d’autres communes voisines, et a permis à la collectivité de s’ouvrir au tourisme.
• Accès aux ressources vitales : eau et électricité.
La ville d’Echirolles a participé à la réalisation de deux réseaux d’adduction d’eau. Le réseau est désormais de 54 kilomètres et compte 40 bornes-fontaines. Ce réseau d’eau a engendré la création de plus de 40 emplois de fontainiers ou vendeurs d’eau.
La ville d’Echirolles a cofinancé le raccordement d’Honhoué au réseau électrique national. L’électricité est arrivée à Honhoué en 2000.
• Aide à la gestion communale.
L’objectif était le partage et le transfert de savoirs et de compétences. Cette aide s’est concrétisée entre autres par l’acquisition de moyens de déplacement pour les services municipaux, une assistance technique locale, la formation des élus et des cadres territoriaux, etc …
Echirolles et Houéyogbé ont également mis en place un programme de formation des élus et un fonds de développement local, afin de promouvoir l’auto-financement d’une partie des projets locaux.
Nous considérons cette coopération très riche et valorisante pour les deux parties. Nous souhaitons qu’elle continue sous une forme très coopérative. Nous souhaitons revoir très rapidement nos « amis » béninois.
Le prochain conseil municipal (beaucoup plus classique et peut-être moins consensuel) aura lieu le mardi 27 avril à 18 h 00.
Thierry LABELLE
Conseiller municipal
Président du groupe MODEM
La délégation Béninoise, composée de cinq personnes était menée par monsieur Olympe GLAGO, maire de Houéyogbé. Monsieur GAZAGNE, consul honoraire du Bénin en Rhône-Alpes, était également.
Ce conseil clôturait une semaine à Echirolles pour la délégation béninoise qui a été très riche en échanges. Encore une fois, cette séance fut marquée par le respect, la sympathie, la convivialité, l’écoute et beaucoup de respect mutuel.
Pour nous, cette coopération décentralisée avec le Bénin, est forte de symbole. En effet, l’histoire commune d’Echirolles et de Houéyogbé est née, il y a une vingtaine d’années, d’une initiative citoyenne. Une initiative citoyenne qui a été reprise, renforcée et pérennisée par les élus. Il s’agit d’un bel exemple de ce que peut donner une démocratie participative. C’est l’Association laïque d’Echirolles qui, à l’époque s’était lancée dans un projet de construction d’une école à Honhoué, village béninois de 4500 habitants.
Par la suite, les deux collectivités entrent en relation et finalement, le 7 juillet 1991, elles signent une « Charte d’intention / convention préalable à un jumelage – coopération » préfigurant un travail de coopération solidaire entre Honhoué et Echirolles. De 1992 à 2005, deux programmes d’actions seront conduits entre Honhoué et Echirolles. Puis, à partir de 2003, la décentralisation est mise en place au Bénin, et dans ce cadre le village de Honhoué devient un arrondissement de la commune de Houéyogbé, ancienne sous-préfecture. La ville d’Echirolles décide alors de continuer son action de coopération décentralisée en élargissant son partenariat avec la commune de Houéyogbé, tout en conservant une attention particulière pour le territoire qui constitue désormais l’arrondissement de Honhoué.
Les actions de la ville d’Echirolles vers Houéyogbé porte sur différents secteurs :
• Education et formation.
Entre 1990 et 2008, la ville a réalisé 5 groupes pédagogiques, soit 25 salles de classe. L’arrondissement de Honhoué compte désormais 7 groupes pédagogiques et 28 salles de classe, avec un besoin réel sur place estimé à 42 salles. Grâce à cette action, le taux de scolarisation des filles a été multiplié par 21 (les filles représentent désormais 45% des effectifs) et celui des garçons par 9. La session de juin 2010 du baccalauréat verra pour la première fois des lycéens de Honhoué se présenter aux épreuves.
Le montant total des investissements réalisés depuis 1991 en faveur de l’éducation, financements directs et cofinancements confondus, est de 230 225 euros.
• Santé.
La ville d’Echirolles a financé de façon majoritaire la construction d’un centre de santé à Honhoué pour un montant de 60979 euros. Ce centre connaît une fréquentation générale très importante puisqu’il enregistre environ 2000 consultations par an et accueille une trentaine de naissances par mois et environ 300 par an.
La création de ce centre de santé a permis une meilleure prévention de différentes pathologies, notamment par le biais de campagnes de vaccination.
• Développement et soutien d’activités génératrices de revenus.
Ce soutien est caractérisé par la construction de hangars pour abriter le marché de Honhoué ce qui lui permet de fonctionner par tous les temps et la création d’une coopérative agricole avec bâtiments de stockage et d’équipement ainsi que par la mise en place d’un fonds de roulement.
• Infrastructures routières
Désenclavement de la commune de Honhoué par la construction ou le réaménagement de 25 kilomètres de pistes reliant des communes proches. Ce réseau de pistes a fait de Honhoué, au fil du temps, un point de passage vers d’autres communes voisines, et a permis à la collectivité de s’ouvrir au tourisme.
• Accès aux ressources vitales : eau et électricité.
La ville d’Echirolles a participé à la réalisation de deux réseaux d’adduction d’eau. Le réseau est désormais de 54 kilomètres et compte 40 bornes-fontaines. Ce réseau d’eau a engendré la création de plus de 40 emplois de fontainiers ou vendeurs d’eau.
La ville d’Echirolles a cofinancé le raccordement d’Honhoué au réseau électrique national. L’électricité est arrivée à Honhoué en 2000.
• Aide à la gestion communale.
L’objectif était le partage et le transfert de savoirs et de compétences. Cette aide s’est concrétisée entre autres par l’acquisition de moyens de déplacement pour les services municipaux, une assistance technique locale, la formation des élus et des cadres territoriaux, etc …
Echirolles et Houéyogbé ont également mis en place un programme de formation des élus et un fonds de développement local, afin de promouvoir l’auto-financement d’une partie des projets locaux.
Nous considérons cette coopération très riche et valorisante pour les deux parties. Nous souhaitons qu’elle continue sous une forme très coopérative. Nous souhaitons revoir très rapidement nos « amis » béninois.
Le prochain conseil municipal (beaucoup plus classique et peut-être moins consensuel) aura lieu le mardi 27 avril à 18 h 00.
Thierry LABELLE
Conseiller municipal
Président du groupe MODEM
Conseil Municipal
L’ouverture de ce conseil s’est faite en présence de la délégation béninoise en visite pour une semaine dans le cadre de « Cité plurielle » et de la signature le samedi 27 mars 2010 du pacte d’amitié et de solidarité entre la commune d’Echirolles et la commune de Houeyogbé lors d’un conseil municipal spécial.
DELIBERATION N°1 – DEMANDE D’UN COMMISSARIAT DE POLICE DE PLEIN EXERCICE A ECHIROLLES
Sur ce sujet, nous avons fait la déclaration suivante :
« Nous rejetons fermement les dispositions de la loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure dite « LOPSI 2 ». Alors même que certains font du sujet de l’insécurité le plat de résistance de leur campagne électorale et obtiennent des suffrages honorables, comment peut-on continuer à ne pas mettre les moyens nécessaires ? C’est dans la négation de cette réalité que sont encouragés les actes d’incivilité et de violence commis, on ne le sait trop bien, par une minorité. Se donner les moyens d’enrayer ce phénomène ne passe certainement pas par une réduction des effectifs c’est par les moyens essentiellement humains que des solutions pourront être trouvées. L’abandon de la police de proximité a été une erreur aux conséquences très graves pour notre société. La mise en place des UTEQ est une demi-reconnaissance de cette erreur.
Si le gouvernement nous refuse cette aide nous devons, dans l’attente de jours meilleurs, faire preuve d’imagination avec les moyens à notre disposition. Vous connaissez monsieur le maire notre position plus que réservée sur l’expérimentation de la vidéoprotection ou vidéosurveillance. Le simple fait de « jouer » sur ces deux termes laisse perplexe. In ne s’agit en rien d’une posture comme on aime si bien nous le rappeler mais d’une conviction : pour être efficace ce système doit être non seulement déployé de manière uniforme mais surtout couplé à des moyens humains importants. Pour exemple, à Nice, Christian Estrosi développe la vidéoprotection la plus moderne de France, avec plus de 500 caméras, un PC truffé d’électronique qui localise les patrouilles de la police municipale mais aussi de la police nationale et qui surveille chaque faits et gestes des Niçois. Ses ordinateurs analyseront même les mouvements suspects, comme un poing levé ou une approche trop brusque contre une vitrine. Coût PHARAONIQUE du dispositif : 15 millions d’euros. Ce système permet également de mettre des contraventions à distance, certainement pour rembourser l’investissement !
Notre commune à une autre échelle veut-elle se permettre un tel investissement et mettre en place un système si liberticide ?
La sécurité est un vrai sujet de réflexion qui ne doit pas être traitée derrière des nuages de fumée. Si bien évidemment, nous considérons qu’un commissariat de plein exercice sur Echirolles serait un plus pour notre ville, nous considérons qu'il existe d'autres moyens à disposition du premier magistrat de notre ville pour agir avec efficacité sur ce sujet. Il ne faudrait pas que cette demande récurrente occulte les leviers à notre disposition et empêche de mettre en place des actions innovantes, pertinentes mais surtout efficaces.
Nous partageons le constat d’une insécurité grandissante et du sentiment d’inquiétude de nos concitoyens. Nous attendons des actions concrètes véritablement évaluées. La ville doit prendre « sa » place pour répondre aux attentes des habitants. Dans ce domaine comme dans tous les autres, chaque euro doit être utilisé avec le maximum d’efficacité.
Ces remarques étant faites, nous voterons bien sur cette délibération. »
Le maire s’est une nouvelle fois emporté contre nous (il est beaucoup plus conciliant lorsque nous soutenons sa politique !!!) contestant les chiffres que nous avions annoncé dans le numéro de Cité Echirolles de mars concernant la vidéosurveillance. Nous reviendrons prochainement très en détail sur ces chiffres.
Le groupe UMP, dans une très longue déclaration, s’est déclaré pour cette délibération mais a regretté un manque de positionnement de la ville dans le domaine de la sécurité. Une bonne partie de cette déclaration était une attaque en règle contre Guy Rouveyre, premier adjoint. Nous regrettons ce type d’attaque personnelle.
Chantal Gomez, pour Lutte Ouvrière, s’est déclarée contre cette délibération considérant qu'il s'agissait d’une fausse solution.
DELIBERATION N°5 – ELABORATION DU SCHEMA DE COHERENCE TERRITORIALE (SCOT) DE LA REGION URBAINE GRENOBLOISE – CONTRIBUTION DE LA VILLE D’ECHIROLLES
Nous avons rappelé que le SCOT a vocation à être le document de référence des politiques publiques en fixant des objectifs en matière d’urbanisme, d’habitat, de développement économique, de loisirs, de déplacements des personnes et des marchandises notamment. Le SCOT doit définir pour chacun de ses domaines des objectifs notamment relatifs à l’équilibre social de l’habitat et à la construction de logements sociaux.
Alors qu’Echirolles va bien au-delà des exigences de la loi SRU en termes de logement social, nous avons exprimés notre surprise que dans les principales orientations en matière d’aménagement territorial que la ville d’Echirolles souhaite voir intégrer dans le futur document de planification rien ne soit dit sur la nécessité d’une équitable répartition des logements sociaux.
Nous avons demandé qu’une exigence de résultat soit inscrite dans le SCOT en termes d’accueil de logement social.
De même, lorsqu’on peut lire, « la ville d’Echirolles estime qu’il faut privilégier un scénario de développement territorial qui renforce le rôle métropolitain, stratégique et décisionnel de l’agglomération grenobloise au sein de la région urbaine », nous avons regretté que soit opposé le monde urbain et le monde rural et avons précisé que nous considérions que le développement doit respecter l’équilibre territorial sans que la ville agisse au détriment de la campagne. Nous revendiquons un plus grand respect de l’ensemble du territoire.
Le reste du document ne nous posait pas de gros problèmes même si nous sommes interrogatifs quand on peut lire dans la même phrase « rechercher certaines densités de construction » et « favoriser la réalisation dans la ville de lieux de respiration ». Tout est évidemment question de nuance.
Le maire nous a donné satisfaction en acceptant un amendement concernant une équitable répartition du logement social.
Deux amendements du groupe des Verts ont également été acceptés à l’unanimité, pour favoriser l’usage du vélo, renforcer la marche et développer la place de l’arbre en ville.
DELIBERATION N°11 – EXTENSION ET AUGMENTATION DE LA PARTICIPATION AUX FRAIS DE REPAS DU PERSONNEL
Nous ne voulions pas intervenir sur le fond et nous avons voté bien sur cette délibération. Nous voulions toutefois, à nouveau, exprimer notre désaccord sur la méthode. Cette mesure avait déjà été annoncée dans le journal communal « ICI » de mars avant le vote du conseil municipal. Nous avons réitéré à cette occasion, notre souhait de voir la chronologie des actions respectées.
Le maire s’est perdu dans des explications très confuses et peu convaincantes. Encore une fois, il n’a pas pu reconnaître qu’il avait tort et que la démocratie devait respecter certaines règles.
Le prochain conseil municipal aura lieu le mardi 27 avril à 18 h 00.
Thierry LABELLE
Conseiller municipal
Président du groupe MODEM
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